Victimes coupables, de Radio-rumeurs

Cet Inexorable besoin biologique, ignorant tout de cette toxique,

Ces paraboles langagières, langue de viscères aux goûts amers,

Choix de cibles très éclectique, il suce et pique, ce vil moustique,

Sans Malaria, mais pire cela, l’incubation du vers lui est salutaire

L’Art et haine , messagers, de la parole sous salissures,

Cette confiture de pourriture salissant même notre progéniture,

Éclaboussures de vomissures, gerçant leurs commissures,

Abject propos perçant nos faibles et désarmées armures.

Sur un malentendu, de la mauvaise fois, une pulsion sadique,

une dette impayée, tête de bouc turc émissaire et sa clique,

Lancinant bourdonnement, Donnant D’une goutte, Des torrents,

S’insinuant, lentement mais sûrement vers son firmament.

Même la blanche colombe, sous pluie d’étron succombe,

L’œil pernicieux du cyclone détruit tout par sa trompe,

Bienveillance et Amour se retournent dans leur tombe,

Son innocente victime, n’imagine pas Sa future bombe.

Les profusions et effusions de justifications ne feront que pis-aller d’illusions,

En réactions elles nourrirons, pléthore de germinations de diffamations à la con,

Soit-disant, On m’aurait dit qu’il paraît qu’il n’y-à qu’à, et qu’il faut qu’on,

Le pende, et qu’on la rase, même si pas sûre, tout en gardant de bonnes délations.

Les rumeurs blessent, les silences cessent, les boyaux stressent, je serre les fesses

Elle évolue, quelque fois tue, si dissolue, jamais n’est tue, et s’insinue en ingénue

Une brindille de peccadille incandescente, transforme forêt, continent sous nuit épaisse

Elle déboulevarde, Altère l’artère, des viles villes, rue dans les rues à pleine vitesse

Ces préjugés éjaculés sont avalés avec avidité, et ses faciales de fake news

Régime nazi, pour S.A. « nuit des Longs Couteaux », fratricide génocide

Amusantes rumeurs antisémites ou Islamophobes, et sa ronde d’homicides

Rumeurs économiques, enrayant la mécanique, aux secousses ma douce !

Ses sources sont anonymes, adorent traiter l’intime, gluants comme l’albumine

Ses relais sont variés, pourris et avariés, une tumeur ramifiée, impossible à traiter

Pas d’chimiothérapie, pour ce tissu d’conneries, même l’homéopathie de bibine

Porté atteinte sans preuve à l’honneur d’un tiers, égalité, fraternité et fausseté

Mais qui sont ces bavards aux propos populos, haut-le-cœur, des longueurs monotones ?

Une secte, un parti, une ethnie, pardi, dans quel pays de maudits acabits  haut-débit ?

Ces rumeurs rondement ruminées ramenant les rameaux en rémanents de l’automne

Ils sont nous, et sommes eux, émetteurs, transmetteurs, récepteurs, quelle horreur !

Fred-K-Net